9 mai – Fête de l’Europe: On dit que les gens ne s’intéressent pas aux questions européennes, qu’en pensez vous?

A l’occasion de la fête de l’Europe, le 9 mai, accompagné de Pauline Perdriaux, chargée de mission Europe-Direct à Saint-Etienne, nous avons investi la place de l’Hôtel de ville avec un petit stand d’informations et notre porteur de paroles sur la question « On dit que les gens ne s’intéressent pas aux questions européennes, qu’en pensez vous?« .

L’Europe n’est pas un sujet évident à traiter, les réactions peuvent être épidermiques et peu nuancées quand on vient à inviter les passants à en discuter. De la peur d’une vague migratoire, aux restrictions sanitaires sur notre patrimoine fromager en passant par la sortie de l’€uro « nécessaire pour sauver notre peau de la crise actuelle », il y avait, évidemment, un certain débat sur l’Europe, celui que l’on pouvait attendre du repli sur soi et de l’euro-scepticisme.

En parallèle à notre porteur de paroles et au stand d’informations, nous avions, également, mis en place un mur à idées pour inviter les passants à nous dire ce qu’ils associaient à l’Europe. Pour beaucoup, l’Europe faisait écho à une déception d’un projet qui aurait du aller plus loin, mais s’était perdu sur la route d’un élargissement trop rapide et avait été pris dans les tumultes de la crise.

« Je pense que c’est vrai, les gens s’intéressent plus à leur pays, ils pensent individuellement, peut être à cause de la crise, alors qu’il faudrait faire le contraire« . Oriane, 18 ans.

Néanmoins, il serait bon de nuancer. Les paroles que nous avons récoltées des passants qui ont bien voulu se prêter au jeu du porteur de paroles mettaient des couleurs dans une vision noir-blanc de l’Europe, même si l’absence d’intérêt des français pour les questions européennes semblaient faire consensus.

« Je suis investie dans une assoc’ d’étudiants européens, alors l’Europe me parait vachement proche… mais hors de cette bulle d’europtimistes, on se rend compte que l’Europe ne parle pas beaucoup aux français. C’est dommage, nous [ ma génération] sommes le futur de l’Europe« . Marine, 20 ans.

Comme pour notre porteur de paroles mené au début du mois sur le campus de Tréfilerie sur la question du vote des jeunes aux élections européennes, le manque d’informations sur le rôle et l’impact de l’Union Européenne a été souligné.

« C’est vrai et c’est dommage, on sait pas si c’est par manque d’intérêt ou manque d’infos. L’Union Européenne n’est pas visible, pourtant notre quotidien en est imprégné« . Pauline, 29 ans.

Pour certains, le fonctionnement même de l’Union Européenne était à remettre en cause et l’intérêt n’était pas la faute de ne pas laisser une plus grande place aux initiatives locales.

« Je m’y intéressais bien… à toutes les initiatives locales sur n’importe quel territoire, celui de l’Europe, par exemple. Mais l’idée d’une union européenne, le fédéralisme,… c’est le rejet« . Jérémy, 25 ans.

D’un autre côté, on a pu noté qu’avec le débat sur le traité transatlantique [ nb: TAFTA], un intérêt plus prégnant pour l’Europe semblait émerger. Est-ce parce que ce traité – dont le débat commence à faire du bruit dans les médias par rapport au secret qui entourent ses négociations – s’il est adopté, toucherait directement et de façon plus visible la vie des citoyens? Sûrement.

« Si, ils commencent par s’y intéresser avec TAFTA. Il y avait une réunion, cette semaine avec 300 personnes à Sainté. » Aurélien, 27 ans .

Enfin, si comme on avait pu le remarquer lors de notre première intervention sur la question européenne à l’université Jean Monnet, les avancées et réalisations de l’Union européenne depuis sa création, comme la liberté de circulation, la monnaie commune ou encore et surtout, la paix et les avancées de droit au sein de nos 28 pays semblaient être pris comme des acquis, il faut toujours, que l’on s’en souvienne pour mieux avancer, et particulièrement, alors que la montée des nationalismes en Europe les menacent.

« C’est la crise et l’injustice. J’ai quitté mon pays pour sortir de la dictature. Je vais en France pour ensuite, pouvoir retourner au Congo en étant libre. L’Europe, c’est une zone de droits et de respect. » Jeansy, 29 ans.

Ce n’est pas vraiment surprenant que l’on ait pu faire face à ce genre de réactions. Si l’Europe impacte considérablement notre vie de tous les jours sans qu’on le réalise vraiment, la place que le monde politico-médiatique lui donne n’est pas des plus glorieuses, illustrant généralement des échecs de gouvernance et un rôle trop prégnant des lobbies financiers ou industriels. De plus, peu de place est donné à une éducation civique européenne afin d’amener les citoyens à mieux comprendre le fonctionnement des institutions européennes et connaitre les compétences de l’Union Européenne.

« Les gens disent que vous, en tant que jeune, vous n’irez pas voter aux élections européennes, qu’en pensez vous? »


A l’occasion du passage à Saint-Etienne du projet d’AEGEE/ European Students’ Forum, « Europe on Track », nous avons décidé d’aborder la thématique des élections européennes.

En effet, le projet européen « Europe on Track » vise à récolter le ressenti des jeunes européens sur différentes thématiques, ainsi que dans l’optique des élections parlementaires européennes de mai 2014 à les sensibiliser aux enjeux qu’elles représentent.

Avec l’aide de Lucia Sobekova ( Slovaquie), Gergő Kalamár ( Hongrie) et Monica Nica ( Roumanie), les trois jeunes du projet « Europe on Track », nous avons, donc, mené notre « porteur de paroles » devant la Bibliothèque Unviersitaire du Campus Tréfilerie sur la question: « Les gens disent que vous, en tant que jeunes, vous n’irez pas voter aux élections européennes, qu’en pensez vous? »

Le matin même, nous étions, déjà, intervenu au sein de l’Université Jean Monnet en demandant aux étudiants ce que l’Europe était pour eux et les retours avaient, déjà, été flagrants. Aucun d’entre eux n’avaient associé l’ « Europe » avec l’idée de mobilité, le programme Erasmus ou l’espace Schengen et la liberté de circulation, l’Europe n’était pour eux qu’un ensemble de pays, une bureaucratie un peu loin de leurs préoccupations ou parfois, reliées aux évènements actuels en Ukraine ou à l’entrée de la Turquie dans l’UE.

Lors de notre « porteur de paroles » de ce lundi après-midi ensoleillé aux abords de la BU, alors que les étudiants prenaient leurs pauses dans des révisions intenses, nous avons réalisé que l’Europe restait, encore, loin des préoccupations quotidiennes, non pas que l’importance de l’Europe n’ait été niée.

C’est possible que je n’aille pas voter aux prochaines élections européennes. Ca me parait tellement loin, les structures, les personnes à élire. Pourtant, c’est pas un manque d’intérêt pour l’Europe.” Justine, 25 ans.

Les jeunes ressentent, peut être, pas le niveau d’impact de l’Europe” Marjolaine, 23 ans.

Si la majorité des étudiants avec lesquelles nous avons discuté ne pensait pas aller voter aux prochaines élections européennes, ils justifiaient cela, principalement, par un important manque d’information sur les enjeux que les élections parlementaires européennes du 25 mai prochain représentent.

“ Pour élire qui? Pour élire quoi?” Ania, 18 ans.

“ Je pense qu’ils ont raison, je n’ai pas suivi les élections européennes, les programmes. On n’est pas informé correctement. Je pense que rien n’est fait pour que les personnes soient concernées. Je pense qu’il y a un gros travail pour que la jeunesse prenne conscience qu’elle puisse avoir un impact sur les prises de décision.” Amna, 25 ans.

Les institutions européennes n’étaient pas jugées seules responsables de ce manque d’information et de communication autour des élections du mois prochain. En effet, les média nationaux avaient leur part de responsabilité dans les paroles récoltées.

“ Ils font tout un pataquès pour les élections en France, mais les Européennes, ça passe à trav’…”. Alizée, 21 ans.

“ Oui, c’est possible… Manque d’informations… Pourtant, l’Europe, c’est important.” Dorine, 21 ans

Les procédures de vote selon la nationalité étaient, également, mises en cause dans cette question du vote aux élections européennes.

“ Je m’y intéresserais bien… quand j’aurais une carte d’identité française.” Rahna, 23 ans.

“ I will not vote because in my country, I can not delegate my vote for european elections. This should not depend on national policies.” Lucia, 24 ans ( Slovaquie).


Sur l’ensemble des retours que l’on a pu avoir de notre « porteur de paroles », seulement trois jeunes ont souligné qu’ayant le droit de vote, ils iraient voter.

“ I will, definitely, vote because otherwise my interest as a young person will be further ignored by the politicians.” Monica, 27 ans ( Roumanie).

 

“ Il y a des gens qui sont morts pour ce droit, donc je vais voter, et si tu n’as pas été voter, alors faut pas se plaindre, si on n’est pas content.” Nadège, 20 ans.

“On a le droit de voter, alors moi, je vote.” Robin, 20 ans.

 

Face à ces retours sur une thématique européenne, finalement, peu abordé et dans le cadre de notre mission de service civique au sein des associations RAISO et Dynamiques Plurielles, une journée d’actions et de sensibilisation sera organisé à l’occasion de la Fête de l’Europe, vendredi 9 mai. Restez à l’écoute et gardez en tête que l’Europe -qu’on le veuille ou non – impacte notre vie de tous les jours beaucoup plus qu’on ne le pense! 😉

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PRÉSENTATION DE LA FORMATION

L’inventivité face à la crise dans les entreprises alternatives, particulièrement dans les pays du sud de l’Union Européenne fortement touchés, donne lieu à de nouvelles formes d’organisations et des modèles économiques repensés dans leur intégralité. Inventivité à explorer des alternatives durables, innovation sociale pour répondre aux besoins non satisfaits par les services publics, les expériences à partager sont nombreuses.

La stratégie Europe 2020 pour sortir de la crise et préparer l’économie de l’Union Européenne pour la décennie à venir est lancée. La Commission distingue trois grands moteurs de croissance, à mettre en œuvre aux niveaux européen et nationaux au moyen d’actions concrètes : une croissance intelligente, une croissance durable et une croissance inclusive. Maintenir et développer les emplois dans le secteur des services sociaux et d’intérêt général est la nécessité affichée par l’Europe.

Dans cette stratégie, une autre économie est à inventer, sur les bases d’une économie sociale et solidaire.

Horizon Europe est une formation professionnelle à la création/reprise ou intégration d’une entreprise de l’économie sociale et solidaire.

Répartie sur cinq mois, cette formation co-pilotée par les associations RAISO et Dynamiques Plurielles, s’adapte aux besoins et attentes des stagiaires à travers la construction d’un parcours de formation individualisé, incluant un stage d’immersion professionnelle de trois mois au sein d’une entreprise sociale et solidaire dans un pays de l’Europe du sud (Italie, Crète, Malte, Espagne, Portugal, Grèce). Ce stage d’immersion permettra entre autre aux participants de confronter leur propre projet à d’autres formes d’entreprises, dépendant du contexte socio-économique du pays de destination.

OBJECTIFS DE LA FORMATION

  • Acquérir les ressources méthodologiques, les connaissances et compétences de base pour passer de l’idée à la mise en action du projet ;
  • Structurer son projet (articulation projet professionnel, projet de vie, définition des activités, formalisation,  grandes étapes de réalisation, mise en écriture d’un dossier-projet)
  • Confronter son projet à des initiatives singulières lors d’un stage d’immersion professionnelle dans un pays de l’Europe du Sud ;
  • Situer les organisations, les acteurs et les ressources du territoire dans lequel s’établit le projet ;
  • Se créer un réseau mobilisable d’acteurs professionnels, administratifs, associatifs ou encore culturels sur le territoire ;
  • Expliciter des valeurs/finalités, aspects économiques et juridiques d’où découle la question des statuts,  plan de financement, implications territoriales ;
  • Poursuivre son projet de création d’activité de manière autonome ;

PUBLIC DE LA FORMATION

  •  Jeunes de 18 à 30 ans à la recherche d’un emploi et disponible sur le marché du travail,
  • Résidents légalement en Rhône-Alpes,
  • Ayant un niveau de qualification III au maximum (bac+2 ou licence non validée),
  • Ayant un projet professionnel validé par son référent (projet d’intégrer/reprendre/créer une entreprise dans le champ de l’Economie Sociale et Solidaire),
  • Fortement motivés pour réaliser une expérience de mobilité professionnelle en Europe,
  • Motivés pour s’inscrire dans un cursus de formation professionnelle de cinq mois,
  • Fortement motivés par l’apprentissage d’une langue ;

STATUT DES PARTICIPANTS DURANT LA FORMATION

Les jeunes participants à HE sont stagiaires de la formation professionnelle. Les jeunes bénéficiaires du RSA ou chômeurs indemnisés continuent pendant toute la durée de la formation à percevoir leurs indemnités. Les frais pédagogiques sont éligibles à des financements pour la formation professionnelle.

PROTECTION SOCIALE DURANT LA FORMATION PROFESSIONNELLE A L’ETRANGER

La protection sociale est assurée grâce à la carte européenne d’assurance maladie pendant le délai maximum de 3 mois de séjour en Europe. La carte est à demander à la CPAM. Il est possible que la CPAM délivre une attestation provisoire. Dynamiques Plurielles et RAISO peuvent fournir si nécessaire, et à la demande, une attestation de sélection du jeune pour HE.

DATES ET DURÉE DE LA FORMATION

La formation a une durée de 474 heures, réparties sur une période de cinq mois et inclut une période de stage d’immersion professionnelle de 13 semaines. En fonction des besoins des participants et des spécificités des projets, un module « à la carte » d’une journée peut-être envisagé.

Le parcours de formation, notamment dans le choix du stage d’immersion professionnelle, est individualisé et lié aux besoins concrets des participants.

Une session de formation commencera au mois de septembre 2014 selon le calendrier ci-dessous :

9 & 10 septembre 2014 :  formalisation du projet

16 & 17 septembre 2014 : préparation du stage et au départ

mi-octobre : départ en stage

mi-janvier : retour de stage

22 & 23 janvier 2015 : Formalisation et validation des acquis

27 janvier : Entreprendre

28 janvier : Statut juridique : incidences sociales et fiscales

3 & 4 février : Chiffrage

5 février : Commercialisation

10 & 11 février : Communication et  stratégie

1 journée à définir pour le module à la carte

MOYENS PÉDAGOGIQUES

La formation Horizon Europe s’articule sur la durée, autour de différents temps adaptés aux besoins et questionnement des participants sur leur parcours de création/reprise/intégration d’une activité professionnelle.

Plusieurs modes d’interventions pédagogiques seront utilisés :

  • Ateliers thématiques alternant apports théoriques et étude de cas ;
  • Intervention de professionnels (sur l’environnement de la création d’entreprise, l’étude de marché, les statuts, les budgets, la communication, les démarches commerciales…) ;
  • Rencontres d’entrepreneurs et d’acteurs du territoire ;
  • Travail dirigé sur les projets personnels ;
  • Réflexion en groupe collaboratif et coopératif pour croiser les regards, savoir présenter son projet à l’écrit comme à l’oral ;
  • Temps de démarches individuelles en autonomie ;
  • Stage pratique dans une entreprise sociale et solidaire en Europe pour développer ses compétences linguistiques, échanger sur les pratiques existantes dans une filière similaire, transférer des savoir-faire et des compétences non développées sur le territoire ;

CONTENU DE LA FORMATION

FORMALISATION DU PROJET (12 heures)
  • Formuler son projet professionnel en articulation avec son projet personnel, projet de vie ;
  • Décrire et définir les enjeux, objectifs qui amèneront le questionnement de la finalité du projet ;
  • Écriture et mise en forme des travaux, organisation d’une présentation ;
  • Restitution de son travail au groupe, travail sur la posture de présentation, faire face aux questions.
PREPARATION AU STAGE ET AU DEPART (12 heures)
  • Éléments de contexte du stage : le programme européen sectoriel Leonardo ;
  • Témoignages et transfert d’expériences de mobilité dans le cadre de projets européens ;
  • Savoir positionner son projet en fonction de son stage (quel existant, quelle économie, selon quel contexte…) ;
  • Recherche sur les enjeux spécifiques de la mobilité et présentation d’un travail au groupe ;
  • Connaître et reconnaître les différences existantes dans les comportements culturels (se préparer à l’interculturalité) ;
  • Présentation des partenaires, droits et obligations de chacun, modalités de séjour ;
  • Méthodologie de résolution de situations problématiques.
STAGE D’IMMERSION PROFESSIONNELLE EN EUROPE DU SUD (390 heures – 13 semaines)

Le stage comprend 4 semaines de cours d’apprentissage linguistique à l’arrivée, organisé par groupes de niveaux en demi-journées avec possibilité d’activités sociales et culturelles de découverte du nouvel environnement.

Participation à une mission au sein d’une entreprise sociale et solidaire dans une structure locale partenaire ;

Le stage sera tutoré tout au long de sa réalisation par le partenaire européen sur place ;

Le stage devra faire l’objet d’un rapport rédigé sur un formulaire spécifique.

FORMALISATION ET VALIDATION DES ACQUIS (12 heures)
  • Évaluation individuelle de l’expérience de mobilité, en adéquation au projet professionnel initial ;
  • Évolution possible de son projet, enrichissements, nouvelle formulation, plus-value… ;
  • Méthodologie d’écriture et d’élaboration de son projet professionnel à travers la réalisation d’un dossier-projet ;
  • Élaboration d’un calendrier d’actions de son projet – se situer et situer son projet dans le temps.
ENTREPRENDRE (6 heures)
  • Le contexte de la création d’activité ;
  • Les interlocuteurs existants et le réseau professionnel mobilisable dans le cadre de son projet de création d’activités ;
  • Présentation de porteurs de projets ayant récemment créé leur activité ;
  • Entreprendre seul ou à plusieurs : constitution d’une méthodologie de projet collective.
STATUT JURIDIQUE : INCIDENCES SOCIALES ET FISCALES (6 heures)
  • Le choix du statut juridique, adéquation au projet ;
  • Spécificité du statut juridique choisi ;
  • Incidence sur une combinaison possible d’activités.
CHIFFRAGE (12 heures)
  • Éléments de comptabilité et de gestion prévisionnelles (les bases nécessaire à la compréhension d’une comptabilité, les besoins du projet, les choix à faire…) ;
  • Connaître les modèles économiques de la branche ou du secteur d’activité, l’adapter à son projet ;
  • Financements au démarrage et plan de financement sur la durée.
COMMERCIALISATION (6 heures)
  • La posture commerciale à adopter dans son projet ;
  • Calculer son coût de revient ;
  • Définir son prix et la politique de prix pour son projet ;
  • Connaître ses concurrents et partenaires potentiels – établir une cartographie de l’existant et se situer dans cette cartographie.
COMMUNICATION ET STRATÉGIE (12 heures)
  • Définir les objectifs en matière de communication (message à faire passer, à qui s’adresse mon projet, auprès de qui communiquer) ;
  • Établir une stratégie de communication adaptée à ses moyens, ses ambitions et son projet ;
  • Concevoir ses outils et ses supports de communication (interne/externe).
MODULE A LA CARTE (6 heures)

En fonction des profils et des besoins du stagiaire autour des questions de secteurs d’activité spécifiques (agriculture, bâtiment, tourisme, spectacle…), de réglementations spécifiques (droit du travail, normes environnementales…).

 

MODALITÉS FINANCIÈRES ET DE PRISE EN CHARGE

 Frais pédagogiques : 2350€

Étant un organisme de formation déclaré, les frais pédagogiques peuvent faire l’objet d’une prise en charge. N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour obtenir des informations à ce sujet.

Les frais suivants sont pris en charge par le programme Leonardo da Vinci pour le stage d’immersion professionnelle à l’étranger :

  • transport international (billet d’avion A/R) ;
  • transports locaux dans le pays de destination dont transfert aéroport ;
  • 40 à 60 h de cours de langue ;
  •  hébergement ;
  • assurance complémentaire couvrant les accidents pouvant survenir durant le séjour (formation et stages), la prise en charge complémentaire de frais médicaux en cas d’hospitalisation sur place si justifié (accident ou maladie), le rapatriement justifiant le retour en France pour des soins, la responsabilité civile ;
  • sous réserve d’étude de votre dossier, une bourse de solidarité de contribution aux frais d’alimentation pourra vous être versée pendant la durée du stage ;

 

NB : En cas de retour anticipé (sans l’accord des parties prenantes) les frais engendrés dans le cadre du stage seront à la charge du participant.

Les demandes d’annulation d’inscription doivent nous parvenir 3 semaines avant le démarrage de la formation. Passé ce délai (sauf cas de force majeur dûment reconnue), un dédommagement des frais occasionnés restera dû. Dans la limite des places disponibles, les reports d’inscription d’une session à une autre sont admis à tout moment.

 

STAGES D’IMMERSION PROFESSIONNELLE : PARTENARIATS ET  DESTINATIONS

Durant toute la durée du stage, les partenaires européens seront en charge de :

  • l’accueil des stagiaires ;
  • l’hébergement ;
  • les cours de langue et en option payante les activités socio-culturelles ;
  • les transports locaux si nécessaire et en relation avec les lieux de stages ;
  • le tutorat ;

Chaque stage sera individualisé en fonction de votre projet professionnel.

INSCRIPTION À LA FORMATION

Vous êtes intéressé-e pour participer à la formation qui débute en septembre (nombre de places limitée):

Étape 1contacter Benoit Mida-Briot par téléphone au 07 81 40 07 43 ou par email à benoit@dynamiquesplurielles.eu

Étape 2 : constitution et remise de votre dossier de candidature à Dynamiques Plurielles & Raiso

Votre dossier de candidature comporte un CV et une lettre de motivation.

 Étape 3 : sélection de votre dossier de candidature

EU_flag_LLP_FR Cette formation est co-financée par le programme Leonardo Da Vinci.

 Retrouvez toutes ces informations sur  HE-DEPLIANT

 Et tous les contenus de la formation sur le WEB-guide-formation

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Pourriez vous imaginer partager autre chose que des discussions?

Alors que la « Quinzaine des Tiers Lieux » aura lieu à Saint-Etienne du 7 au 18 avril 2014, nous avons voulu nous pencher sur l’idée du « partage » pour notre dernier « porteur de paroles » en date. D’abord, pour les néophytes de l’espace de co-working et autres lecteurs curieux de compétences partagées et d’outils à disposition, il peut être bon de clarifier ce qu’est un « tiers-lieu » et d’en dire, un peu, plus sur cette « Quinzaine des Tiers Lieux » dans laquelle s’inscrivait l’idée de notre question.

 

Un « tiers-lieu », c’est, un peu, une troisième voie dans un contexte de crise, entre les approches de « résolution » par le haut à travers des grandes conférences et celles par le bas, des initiatives persos. C’est un lieu créatif et coopératif inscrit dans une démarche d’ouverture, de transparence et d’appropriation par chacun des retours d’expériences pour construire ensemble une autre façon de vivre et de travailler. Dans ce cadre là, « les explorateurs locaux, nationaux et internationaux des nouvelles manières de penser, concevoir et organiser les ressources d’un territoire se réunissent dans différents (tiers) lieux stéphanois ». Mais revenons en à notre question, pourriez vous imaginer partager autre chose que des discussions?

 

« Un véhicule…, un repas…, des savoirs en donnant des cours de théâtre; par exemple, on peut partager des opinions. Partager tout simplement des bons moments. », Seb, 35 ans.

 

 

 

Les paroles récoltées en un mercredi après-midi ensoleillé de mars sur le parvis de la Mairie de Saint-Etienne racontaient toutes une histoire. Investir l’espace public pour créer du débat citoyen, telle est la mission d’un « porteur de paroles », a pris tout son sens ce jour-là. De la curiosité, de l’interrogation, d’abord, puis des bribes de vie, des histoires de vécu ici et là ou simplement deux-trois mots au passage, des enfants en trottinette, des personnes plus âgées, des étudiants, les habitués de la place de la Mairie, des passants pressés,…

 

 

 

« Je peux partager des jeux avec mon frère.« , Killian, 9 ans

 

« Je prête ma trottinette, mon skate, mes jouets, mes stylos…« , Lohan, 6 ans.

Certaines paroles portaient un regard assez triste sur le « partage » dans la société dans laquelle nous évoluons tous, y voyant plus de l’isolement et une certaine peur des échanges.

« Je suis tout seul, c’est pas évident« , Age et nom inconnu.

Au contraire, beaucoup imaginaient partager plus que de simples discussions.

 

Certaines appliquant le vers du poete français du 18e siècle, Jacques Delille, « le bonheur le plus doux est celui que l’on partage »…

« Des bisous, des massages,… des regards et des projets.« , Raphael, 23 ans.

…D’autres racontant l’histoire d’un homme qui a connu la rue ou de ces deux jeunes hommes à la recherche d’une « punchline » sur le partage.

« Si tu as faim, viens manger. Si tu as soif, j’ai à boire. Si tu veux dormir, je t’invite le temps dont tu as besoin.« , Joel, 60 ans. 

 

 

 

« On partagerait même un grain de riz.« , Ali & Wissem, 21 ans.

Enfin, pour certaines, l’idée de partage était celle de partager ensemble pour mieux vivre, comprendre, apprendre, échanger. Un peu dans la logique de consommation collaborative et de partage de compétences, d’expériences et d’outils que porte la « Quinzaine des Tiers-Lieux »…

 

« Je pensais m’inscrire au SEL [NDLR: Système d’Echange Local]; sortir ponctuellement du système capitaliste.« , Alexis, 44 ans.

 

 

« Au niveau des objets, je pourrais partager n’importe quoi; des bouquins, des connaissances, des savoirs, des services, des ustensiles de cuisine, des bons moments… Peut être pas ce qui me tient vraiment à cœur, mais par contre, apprendre la guitare en échange d’un cours d’espagnol…« , Amna, 25 ans.

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Penser et structurer son action dans la complexité avec l’entraînement mental (initiation)

Militer dans une organisation de transformation sociale, s’investir dans un projet collectif, animer un lieu ou une association, c’est se confronter à la question du “pourquoi” et du “comment”. Au delà de la nécessité première d’agir, il nous faut tôt ou tard penser notre action, l’expliquer, se l’expliquer pour lui donner un sens, exercer une vigilance sur nos pratiques et sortir des postures réductrices.

 

Un certain nombre d’outils et de méthodes issus des sciences humaines et de la pédagogie de l’éducation populaire ont été formalisés pour permettre aux acteurs sociaux d’articuler action et pensée dans un contexte collectif.

 

Cinq questions peuvent illustrer ces propos :

 

Quelles finalités derrières mes(nos) objectifs, mes(nos) actions ?
Comment prendre les choses dans l’ordre pour résoudre un problème ?
Comment s’appuyer sur la complexité pour sortir d’un raisonnement binaire, bien/mal, noir/blanc ?
Quels outils pour résister au langage dominant ?
Comment travailler la question de l’éthique sans s’enfermer dans l’obéissance à la morale des autres ?

 

Objectifs :

Cette formation a pour objet d’acquérir des outils permettant :
– d’observer, d’analyser une situation,  de la problématiser, et d’évaluer les différentes solutions, et/ou actions à mener,
– de clarifier et d’expliciter un projet et ses objectifs par écrit,
– de structurer sa prise de parole en public,
– d’animer une réunion, un débat dans le but de prendre des décisions.

Public : Toute personne impliquée ou souhaitant s’impliquer dans des projets de transformation sociale, collectifs ou individuels.

Intervenants : Julie Champagne

Durée : 24 heures (4jours)

Coût : 672 €

Dates des formations :

du 2 au 5 décembre 2014

Inscriptions et renseignements par courriel ou par téléphone

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Rire : un outil d’animation à la portée de tous

Dans un contexte où les situations professionnelles de chacun peuvent évoluer rapidement, il est plus que nécessaire d’accompagner les personnes et les équipes vers la réalisation de leurs projets :

    • mettre en place un nouveau projet ;
    • réorganiser sa structure (dans la gouvernance ou au sein des équipes salariées) ;
    • s’intégrer dans une équipe ou intégrer de nouveaux membres dans une équipe ;
    • développer une nouvelle activité ;

Sont autant de situation dans lesquelles il est important de créer une cohésion d’équipe afin d’atteindre les objectifs fixés.

Le rire sans raison est un bon outil d’animation de groupe permettant d’acquérir de la confiance en soi, de dynamiser un groupe et de développer un travail coopératif au sein des équipes.

Le rire sans raison intervient comme stimulateur endocrinien sur les hormones dites de « bien-être ».

Toutes les informations sur le rire sans raison sur le site internet de notre partenaire.

Please find here the english version : Programme ENG RIRE SANS RAISON v3

Objectifs

  • savoir animer une séance de rire sans raison ;
  • acquérir un outil d’animation simple et universel ;
  • gérer son stress ;
  • travailler la cohésion d’équipe ;
  • s’entraîner à la bienveillance ;

Public : toute personne souhaitant animer un atelier rire au sein et pour le mieux être de sa structure

Formateurs : Pierre Fayet, Stéphanie Henry

Durée : 35 heures (5 jours)

Coût : 875 € pour les participants français (pris en charge par l’OPCA de leur organisation). 500€ pour les individus sans prise en charge. Gratuit pour les participants européens dont l’organisation est partenaire du projet dans le cadre d’Erasmus +.

Date et lieu : Saint Etienne – Hébergement sur place.
Chaque session est susceptible d’accueillir des participants européens acteurs de la formation des adultes.
Attention le nombre de place est limité à 25 participants par session.

Date de la session de formation

  • du lundi 14 au vendredi 18 avril 2014
  • du lundi 7 au vendredi 11 juillet 2014
  • du lundi 4 au vendredi 8 août 2014

 

Pour les français, merci de contacter l’association au 06 61 65 04 02 ou de faire parvenir un email à  chantierrire@gmail.com

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Quelles relations avez-vous avec des personnes d’autres générations ?

Alors qu’une grande enquête de France Télévisions a été lancée à l’automne dernier sur cette « Génération …? » ( prononcé Génération Quoi?) des 18 – 34 ans en France et alors que la société française fait, également, face à l’allongement de la durée de vie, aux modifications des structures familiales et à une certaine crise des solidarités institutionnelles, la question abordée dans notre première pratique de service civique sur le « porteur de paroles » aura été celle de l’intergénérationnel. Ce « gros » mot que l’on entend de plus en plus fréquemment, sans pour autant en saisir toujours la teneur. Alors, et vous « Quelles relations avez-vous avec des personnes d’autres générations? ».

 

« Dès qu’il y a plus de 10 ans d’écart, on est pas sur les mêmes schémas de pensée. », Nicolas, 32 ans.

 

Au cours de ce premier temps de « porteur de paroles » que nous avons réalisé un mardi de février, place du Peuple à Saint-Etienne, les mots « partage », « transmission », « expériences », « famille » sont ressortis à plusieurs reprises. L’idée d' »isolement » et d’une certaine rupture entre les générations n’ont pas été omises, non plus.

 

« Sur le plan familial, je m’entends bien avec tout le monde. Pas de soucis par rapport à l’âge. Socialement, c’est différent. Les relations inter-générationelles… les anciens pour la transmission de mémoire et les plus jeunes par rapport à ce que tu veux transmettre. » Amna, 25 ans.

 

L’importance de la transmission et de la mémoire collective étaient au cœur des paroles récoltées. Les relations entre générations étaient, alors, vu comme des échanges positifs, des moments d’interaction et de partage.
« Faut pas se bloquer sur des âges, mais qu’on se base sur le vécu. Partager des expériences, des idées. » Louise et Laura, 16 & 17 ans.

 

« Au niveau professionnel, je suis en relation avec plusieurs générations, je suis aide soignante. Ils me racontent des histoires, c’est plaisant. » Chantal, 25 ans.

 

Il est également ressorti, qu’importe l’âge et la génération baby-boomers, x ou y, la richesse ou non des relations venait de chaque personne, de son vécu et de ses expériences.

 

« Je suis plutôt entourée de « jeunes ». Je ne vois mes grands-parents que dans le cadre familial; on n’est pas de la même génération, on n’a pas les mêmes points de vue, les mêmes positions. Je sais pas si c’est parce que la société a évolué… » Marine, 20 ans.

 

« Moi, je suis pas d’accord! Mon père a 80 ans, il était jeune! Il était joyeux et ouvert d’esprit. Le jour de son enterrement, il y a eut tellement de monde qu’il a fallut bloquer la rue! » Fatima, 47 ans.
« Niveau « amis », on côtoie plein de générations. L’âge, c’est pas physique, c’est dans la tête« , Magalie et Céline, 31 ans.
Les paroles récoltées au cours de ce premier « porteur de paroles » de notre mission de service civique ne peuvent être résumées en une phrase, ni un article. Tout comme la société est diverse, les expériences partagées sont variées. Chacune des personnes qui se sont arrêtées, avec qui nous avons pu discuter et desquelles nous avons récolté la parole ont par leur vécu, leur expérience de la vie et leur entourage, une appréhension différente des relations entre générations.
Cela nous a, également, permis de réfléchir à ce qu’était une génération, si une génération se construisait vraiment en opposition à la précédente, si on apprenait de chacune et comment cette transmission entre générations était autant importante que pesante, parfois. On laissera le mot de la fin à Karl Mannheim, sociologue allemand du début du XXe siècle, pour qui une « génération » est un « ensemble de personnes ayant à peu près le même âge mais dont le principal critère d’identification sociale réside dans les expériences historiques communes et particulièrement marquantes dont elles ont tiré une vision partagée du monde« .
« Quel que soit ton âge, bonne chance! » Brian, 40 ans.

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Informations pratiques

Tarifs, facturation et règlement

Deux tarifs sont pratiqués : un tarif principal pour les personnes et/ou structures pouvant mobiliser un financement (cf. rubrique financement) et un tarif réduit ouvert uniquement aux personnes physiques adhérentes à l’association et n’ayant pas de revenus d’activité. L’adhésion annuelle à l’association est de 20€ et le tarif réduit est calculé sur la base de 25€ par jour de formation. Le nombre de places accessibles au tarif réduit est limité pour chaque formation.
En fin de session une facture mentionnant les arrhes versés à l’inscription (correspondant à 30% du coût de la formation) est établie à la personne ou la structure habilitée et doit être réglée à réception, par chèque bancaire ou virement bancaire à l’ordre de Raiso.
Tous nos tarifs sont en euros. Les tarifs sont forfaitaires et comprennent les coûts de formation et la documentation pédagogique. Ils ne comprennent pas les frais de restauration, de déplacements ou d’hébergement, sauf mention spécifique. Toute session commencée est due dans son intégralité.

Financement

Raiso est un organisme de formation déclaré. En tant que salarié, agent de la fonction publique, indépendant… vous pouvez établir un dossier de prise en charge auprès de l’organisme collecteur de votre région : Uniformation, Opcacif, Agefos, Vivea, Afdas, Fongecif…
Cette demande peut s’établir par exemple au titre du DIF (droit individuel à la formation) ou du plan de formation de votre structure.
Pour les personnes en recherche d’emploi, un dialogue doit être engagé avec votre conseiller Pôle Emploi afin d’obtenir un accord et rechercher un prise en charge totale ou partielle des coûts de formation. Pour toute ces démarches, Raiso peut vous fournir devis et programme de formation.

Convention – attestation de présence

Une convention de formation simplifiée vous est adressée dès reception de votre inscription.
L’attestation de présence vous est adressée après la session de formation.
Pour les formations au tarif réduit, seules la facture et l’attestation de présence vous seront transmises.

Annulation

Les demandes d’annulation doivent nous parvenir 3 semaines avant la date de démarrage de la formation. Dans ce cas les arrhes versés seront intégralement remboursés. Pour toutes annulations postérieures à ce délai (sauf cas de force majeure dûment reconnue), un dédommagement des frais occasionnés correspondant à 80% du tarif de la formation sera dû. Dans la limite des places disponibles, les reports d’inscription d’une session à une autre et les demandes de remplacement sont admis à tout moment.

Dates des formations

Raiso peut être amenée à annuler une formation ou à en modifier les dates et ce au plus tard 2 semaines avant la date prévue. Chaque personne inscrite sera alors informée par téléphone et courrier et se verra proposer une autre session ou un autre stage. En cas d’impossibilité, les arrhes versés seront intégralement remboursés.

compta

Tenir la comptabilité de sa structure : des notions de base à la clôture comptable

Nous avons conçu un cycle de formation-accompagnement en comptabilité-gestion, allant des notions de base nécessaires à la compréhension de l’environnement comptable à la clôture de son exercice en passant par la mise en pratique quotidienne (procédures, outils de gestions, grille d’analyse…).

Cette formation s’adresse aux responsables de structures, bénévoles ou salariés, qui souhaitent comprendre et perfectionner leur approche de la comptabilité. Elle a pour objectif de permettre aux responsables de choisir et de paramétrer des outils de gestion adaptés à leur activité, afin d’analyser et d’ajuster leur action au quotidien et d’acquérir l’autonomie nécessaire à la prise de décision.
Nous adaptons les modules en fonction des souhaits des organisations et nous appuyons sur les besoins concrets des stagiaires, à travers des apports théoriques et des exercices pratiques en lien avec l’activité de chacun des participants.

Contenu :

Construction des modules comptabilité – gestion – outils de gestion à la carte, en fonction de vos besoins.

Contactez-nous pour définir ensemble un programme de formation adapté.

Public : Toute personne étant en charge à titre bénévole ou salarié d’un budget.

Intervenants :

Julie Champagne – dirigeante associative

Agnes Dujon – chef comptable du groupement d’employeur de Culture et coopération

Durée : variable – adaptable aux besoins des organisations

Coût : Contactez-nous pour toute demande de devis

Accompagnement et formation pour les entreprises et initiatives solidaires

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